Nous sommes là pour vous : Un message des producteurs de poulet canadiens concernant la COVID-19

Connaissez les faits – Les récentes allégations des activistes végétaliens sont fausses et trompeuses

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À propos du Programme de soins aux animaux

Les Producteurs de poulet du Canada administrent efficacement le seul programme de soins aux animaux qui atteint les 2 800 fermes d’élevage de poulet au Canada; aucun autre programme n’a cette portée.

Ce programme obligatoire, appliqué et contrôlé par une tierce partie indépendante, possède une base crédible fondée sur la science. Il repose sur le Code de pratiques qui a été élaboré par le  Conseil national pour les soins aux animaux d’élevage (CNSAE). Le CNSAE est un leader mondial dans le rapprochement des intervenants ayant des perspectives différentes – agriculteurs, vétérinaires, transformateurs, transporteurs, associations de protection des animaux, chercheurs et gouvernements provinciaux/fédéral, afin d’élaborer des codes de pratiques robustes et solides.

Le processus du CNSAE pour l’élaboration des codes de pratiques  comprend un examen scientifique complet guidant la rédaction du code, suivi d’un processus de consultation publique. De cette façon, tous les Canadiens ont l’occasion de contribuer au code final. Le processus du CNSAE est une norme reconnue et applaudie partout dans le monde.

Le Programme de soins aux animaux des PPC est vérifié par audit complet effectué par une tierce partie indépendante, NSF International, un organisme de certification par un tiers reconnu à l’échelle internationale, et accrédité par l’American National Standards Institute à la norme ISO 17065.

Activité récente des activistes végétaliens

L’engagement des partenaires canadiens de l’industrie du poulet envers le bien-être des animaux est récemment devenu la cible d’une campagne, en particulier contre les entreprises de restauration et de détail, afin de faire pression, par l’extorsion de leurs marques, en exigeant des changements à nos pratiques.

Tout en prétendant préconiser le changement en vue d’améliorer les pratiques de l’industrie, un de ces groupes d’activistes végétaliens a déclaré publiquement être « une organisation végétarienne sans équivoque » (National Post, Mercy for Animals: Activists making a difference — or radicals distorting the truth? – 20 juillet 2017). L’objectif semble être de rendre le travail des éleveurs de poulet plus difficile, plus frustrant et plus coûteux et, en bout de ligne, de le rendre trop cher pour les consommateurs.

Les Canadiens commencent à se demander si des organisations comme celles-ci recherchent vraiment une évolution fondée sur la science dans l’intérêt supérieur du bien-être des animaux, ou si elles tentent tout simplement à détruire les moyens de subsistance des agriculteurs du Canada et de dicter ce que les Canadiens peuvent et ne peuvent pas manger.

Les poulets à croissance plus lente – Sont-ils vraiment meilleurs?

Prenez les poulets dits « à croissance plus lente », par exemple. Bien que les organisations militantes végétaliennes affirment que la croissance d’une race de poulet à croissance plus lente se traduira par une amélioration du bien-être animal, il y a très peu de preuves à l’appui de cette hypothèse.

Les agriculteurs, transformateurs, surtransformateurs, restaurateurs et détaillants travaillent ensemble à faire en sorte que le Canada puisse répondre à la demande de poulet des consommateurs.

Malgré les allégations contraires présentées, aucune entreprise (ou groupe d’entreprises) ne peut dicter au reste de l’industrie quelles races doivent être utilisées ou comment les poulets doivent être élevés.

La grande majorité des restaurants et détaillants achètent des poulets des agriculteurs qui élèvent deux races principales. Les entreprises d’élevage de volailles qui desservent le marché canadien utilisent le processus de sélection génétique pour choisir soigneusement les traits souhaitables chez les poulets. C’est le même processus qui, chez les chiens, nous donne les grands danois et les chihuahuas – ce n’est pas une modification génétique.

Les sociétés d’élevage mesurent les facteurs liés au bien-être des animaux, tels que la santé des jambes et du cœur, ainsi qu’une croissance efficace.

En réalité, les poulets d’aujourd’hui sont plus gros et se développent plus vite que déjà.

Grâce aux programmes d’élevage actuels :

  • Les taux de mortalité ont diminué de manière significative par rapport aux poulets de chair à croissance lente élevés dans les années 1940
  • La sélection pour améliorer la santé des pattes a entraîné moins de boiterie
  • Les taux de condamnation des poulets à griller canadiens ont considérablement diminué depuis 1998
  • L’incidence de l’ascite (qui affecte la santé cardiaque) chez les poulets à griller a considérablement diminué au fil du temps

La sélection favorisant de bons traits de santé et de bien-être est un élément clé des programmes d’élevage car les races sont continuellement améliorées. En effet, ces traits représentent déjà plus de la moitié des caractéristiques que mesurent les sociétés d’élevage. Ces dernières se proposent de continuer à  relever les défis en matière de bien-être au fur et à mesure qu’ils surgissent. Ces programmes d’élevage sont basés sur des recherches approfondies.

Les poulets à croissance plus lente – Aucun avantage environnemental

Ainsi, alors que la recherche continue d’examiner les implications pour le bien-être des oiseaux à croissance lente, nous savons que le passage à un oiseau à croissance lente pourrait avoir de sérieuses répercussions sur la durabilité et l’environnement.

Aux États-Unis, la recherche indique que, même si seulement 1/3 des agriculteurs décidaient de passer à un oiseau à croissance lente :

  • Près de 1,5 milliard d’oiseaux supplémentaires seraient nécessaires pour répondre à la demande (s’ils ne le faisaient pas, il y aurait moins de nourriture pour 64 millions de personnes)
  • La superficie supplémentaire nécessaire à la culture des aliments nécessaires serait de 7,6 millions d’acres par année
  • Le contenu de 8 000 piscines de taille olympique (5,1 milliards de gallons d’eau) serait nécessaires pour abreuver les oiseaux (cela ne comprend pas l’eau de nettoyage, d’irrigation des cultures, etc.)
  • La production de fumier serait de 28,5 milliards de livres (assez pour créer un tas sur un terrain de football 27 fois plus élevé qu’un stade moyen de la NFL).

 La recherche – Prouver ce qui convient le mieux aux oiseaux sous nos soins

Plusieurs recherches sont en cours présentement concernant le bien-être des animaux et l’élevage de poulets au Canada. Comme toute personne avisée demande l’avis d’experts   avant de prendre des décisions majeures en matière de vie, les partenaires de l’industrie canadienne du poulet demandent l’avis des experts, s’appuient sur la recherche scientifique et examinent tous les aspects des problèmes entourant l’élevage des oiseaux sous nos soins. Pour ce faire, de multiples études sont nécessaires pour évaluer pleinement l’impact total des changements proposés.

C’est une des raisons pour lesquelles nous appuyons la recherche en innovation dans la production de poulet au Canada, et en particulier dans les soins aux animaux.

Le Conseil de recherches avicoles du Canada (CRAC) est une organisation qui coordonne les programmes de recherche et de développement en fonction des besoins actuels et futurs de l’industrie, fournissant de précieux renseignements qui favorisent l’innovation dans l’élevage canadien de volaille.

Le financement de la recherche du CRAC a porté sur la création de solutions dans la lutte contre les maladies infectieuses de la volaille, ainsi que sur le développement du bien-être des animaux et la gestion de l’environnement. Cette recherche, combinée à d’autres programmes du CRAC, a permis de mieux connaître la santé et le bien-être de la volaille, ainsi que la salubrité des aliments, la génétique et les soins environnementaux. En fait, plus de 20 projets spécifiques au bien-être des animaux ont été subventionnés jusqu’à maintenant.

Des études très importantes portant sur les oiseaux à croissance lente sont présentement en cours. Nous attendons avec impatience de voir les résultats de tous ces projets de recherche et nous continuerons de travailler avec les intervenants de notre industrie à mettre en œuvre des pratiques de production fondées sur les meilleures données scientifiques disponibles.

Vous avez le choix

Nous achetons tous de la nourriture pour nos propres raisons – coût, valeur, nutrition, commodité, etc.., et nous sommes reconnaissants envers les consommateurs canadiens d’avoir fait du poulet la viande numéro un au Canada. Nous avons beaucoup de choix dans le poulet que nous achetons. Que vous choisissiez des poulets biologiques, élevés en libre parcours, nourris au grain, de spécialité ou conventionnels, c’est à vous de choisir. Les producteurs et les transformateurs canadiens travaillent fort pour répondre aux préférences des consommateurs

En fait, nous sommes toujours prêts à nous adapter à l’évolution des goûts des Canadiens – mais nous ne voulons pas le faire en réponse aux objectifs de militants végétaliens qui cherchent à dicter aux Canadiens ce qu’ils doivent manger et à pousser nos agriculteurs vers la faillite.

Les Producteurs de poulet du Canada
www.producteursdepoulet.ca | Twitter : @theinsidecoop

Conseil canadien des transformateurs d’œufs et de volailles
www.cpepc.ca