Adolf Dalke

Colombie-Britannique

Calme et confiance, voilà deux qualificatifs qui conviennent parfaitement à Adolf Dalke. Ces deux qualités que possède ce producteur de poulet chevronné l’ont bien servi dans ses plus de 40 ans au service de l’industrie du poulet.

Né en Allemagne, Adolf a passé la plus grande partie de sa vie dans le sud de la Colombie-Britannique.

Il a été exposé pour la première fois à l’industrie du poulet lorsqu’il capturait des poulets pour un producteur situé à proximité. Un jour, le producteur en question lui a suggéré de considérer une carrière dans l’industrie. Tout en mijotant l’idée, Adolf a travaillé pendant plusieurs années dans le secteur de la construction où il a bâti des usines de pâte à papier et des raffineries.

Quelques années plus tard, il a présenté une demande, ainsi que ses deux frères, à titre de nouveau participant dans le cadre du programme d’expansion de l’office de commercialisation du poulet de la C.-B. En 1971, les trois candidats ont été acceptés et recevaient, chacun, un contingent d’oiseaux.

Pendant un certain temps, il a continué de travailler en construction avec ses frères, érigeant une variété de bâtiments pour la volaille et bovins laitiers, mais, au fil des ans, il quitte définitivement ce milieu pour se concentrer exclusivement sur ses poulets.

« J’aime mes poulets » dit-il. « Suivre leur période d’élevage tout en tentant d’améliorer nos techniques d’un troupeau à l’autre est stimulant.»

Adolf croit que l’industrie canadienne du poulet a accompli d’énormes progrès au chapitre de la biosécurité, de la surveillance, de la lutte contre les maladies et en particulier la salubrité des aliments et les soins aux animaux. La stabilité et la garantie des prix à la consommation sont deux autres raisons pour lesquelles Adolf est fier de faire partie de cette histoire canadienne à succès.

Bien que la vie n’ait pas toujours été facile pour les membres de la famille Dalke, ces derniers demeurent positifs.

« Nous sommes habitués à l’adversité, affirme-t-il. Depuis nos débuts, ma femme et moi avons vécu et survécu toute une panoplie de problèmes : des inondations, le renversement de trois tonnes de moulée, la perte d’un grand nombre de poulets à cause de la chaleur, un incendie. S’inquiéter n’aide pas. Il faut tout simplement relever les manches et corriger la situation.»

Adolf espère que l’industrie continuera sa croissance, en demeurant aussi robuste et stable qu’elle l’est aujourd’hui.