Bien qu’elle contribue de façon importante au PIB et à l’économie du Canada, la part des producteurs représente une infime partie des prix payés par les Canadiens et Canadiennes pour le poulet acheté à l’épicerie ou au restaurant. Les producteurs sont souvent tenus responsables du prix des aliments, mais ils ne fixent pas le prix du poulet. Celui-ci est établi par les détaillants et les restaurants.

En fait, les producteurs ne reçoivent qu’un infime pourcentage du montant que déboursent les consommateurs pour leur nourriture. Dans la plupart des cas, la part du producteur est inférieure aux taxes prélevées sur le repas et beaucoup moins que le pourboire de la personne qui passe une heure à vous servir au restaurant.

Les producteurs ne fixent pas le prix de détail du poulet

Au niveau de la vente au détail, le poulet est vendu à des prix différents et les consommateurs ont accès à une grande variété de coupes et types de produits élaborés en réponse à leurs besoins. Ces produits sont vendus au prix établi par le détaillant, sans que le producteur y exerce une influence.

Plusieurs facteurs affectent l’établissement des prix de détail, la part des producteurs n’étant que l’un d’eux. Parmi les autres facteurs figurent notamment la concurrence entre les détaillants, le positionnement de la marque, le prix des autres viandes et les rabais offerts par le commerçant – tous ces facteurs contribuent bien davantage à la fluctuation des prix que la part que reçoivent les producteurs. Les prix peuvent varier d’une semaine, d’une région, d’un magasin et d’un produit à l’autre, démontrant ainsi que la part des producteurs ne constitue pas un élément déterminant des prix de détail.

Aucune subvention

Les producteurs ne sont payés que pour le poulet qu’ils vendent et l’établissement des prix est transparent. Il n’existe aucune subvention dissimulée. Seuls les consommateurs de poulet paient le poulet, ce qui n’est pas le cas pour d’autres marchandises largement subventionnées par les gouvernements fédéral et provinciaux. Par l’intermédiaire de l’impôt, les Canadiens et Canadiennes paient pour le bœuf et le porc, qu’ils en consomment ou non. Ils paient également pour que les consommateurs d’autres pays consomment notre bœuf et notre porc.

La part des producteurs équivaut à un faible pourcentage du prix de vente final du poulet vendu au Canada, mais elle n’en est pas moins importante parce qu’elle soutient les fermes familiales et permet aux familles comme la vôtre d’avoir accès à du poulet frais, sain et délicieux pour les générations à venir.

Le poulet canadien : frais, élevé dans des fermes familiales et savoureux.