Que vous vous y connaissiez ou non en matière de gestion de l’offre, vous vous demandez peut-être pourquoi vous devriez vous y intéresser.

Les raisons sont nombreuses. En voici quelques-unes :

1. La gestion de l’offre protège les producteurs, leur permettant ainsi de gagner leur vie en agriculture.

La gestion de l’offre est en partie ce qui permet aux exploitations agricoles familiales canadiennes de survivre. Avant la gestion de l’offre, les exploitations agricoles étaient sujettes aux cycles « d’expansion et de ralentissement », ce qui pouvait s’avérer désastreux. Mais aujourd’hui, la gestion de l’offre propose la stabilité et la protection, tant pour le producteur de poulet que pour le consommateur qui l’achète. Les producteurs sujets à la gestion de l’offre n’ont pas à recourir aux programmes de soutien gouvernemental et aux subventions pour survivre et profitent ainsi de revenus stables leur permettant de réinvestir avec confiance dans leur communauté. La gestion de l’offre permet la mise en œuvre de programmes rigoureux en matière de salubrité et de qualité des aliments, ce qui assure aux consommateurs canadiens la confiance dans les produits qu’ils achètent.

2. La gestion de l’offre assure la stabilité des approvisionnements et des prix.

Cette stabilité garantit aux Canadiens et Canadiennes un approvisionnement alimentaire constant et des prix stables. En harmonisant l’offre et la demande, la gestion de l’offre veille à empêcher les pénuries en matière d’approvisionnement, et par conséquent l’instabilité des prix.

3. La gestion de l’offre permet aux producteurs de recevoir un juste rendement pour leurs efforts.

Au risque de compromettre l’avenir de leurs fermes, les producteurs d’autres pays peuvent devoir accepter des revenus minimes, mais les producteurs canadiens soumis à la gestion de l’offre peuvent compter sur un prix équitable qui tient compte de leurs coûts de production.

Cela a peu d’impact sur vous. Dans la plupart des cas, la part du producteur est inférieure aux taxes prélevées sur un repas au restaurant, et bien moindre que le pourboire que vous laissez à la personne qui vous a servi.

4. La gestion de l’offre facilite la mise en œuvre de programmes portant notamment sur la salubrité des aliments et les soins aux animaux.

Grâce à l’organisation qui exploite la gestion de l’offre, nous pouvons garantir les normes les plus élevées en matière de salubrité des aliments et de soins aux animaux et vous assurer que le poulet que vous achetez a été élevé suivant les normes que vous êtes en droit d’attendre.

La mise en œuvre d’un programme national qui s’étend d’un océan à l’autre nous permet d’élever la volaille conformément aux mêmes normes élevées dans chaque province, et nous fournit également les mécanismes de surveillance et d’exécution visant à surveiller les programmes. La mise en œuvre du PASAF est désormais obligatoire dans toutes les provinces et 100 % des producteurs canadiens de poulet sont certifiés.

5. La gestion de l’offre crée des emplois partout au pays.

La gestion de l’offre signifie non seulement du poulet canadien frais de qualité supérieure – mais également des emplois canadiens.

De la ferme à la table, la gestion de l’offre crée des emplois dans les domaines de l’agriculture, de la transformation, de la médecine vétérinaire, du transport, de la vente au détail, de la restauration et plus encore. Ce ne sont pas seulement les producteurs qui bénéficient de la stabilité découlant de la gestion de l’offre : tous ceux qui travaillent avec ces produits, tout au long de la chaîne de valeur, profitent d’un approvisionnement certain, constant et prévisible. Les économies rurales et urbaines en profitent également.

Au Canada, les 2 800 producteurs de poulet et les 191 transformateurs sont à l’origine de 87 200 emplois, versent des impôts totalisant 2,2 milliards de dollars et leur contribution au PIB atteint 6,8 milliards de dollars.

Il ne s’agit que de quelques exemples des avantages de la gestion de l’offre pour les producteurs canadiens de poulet, mais aussi pour les collectivités rurales et urbaines à l’échelle nationale et même pour l’ensemble du pays.